Quelle surprise en arrivant à Copacabana (le village bolivien sur le bord du lac, celui qui a donné son nom à la célèbre plage de Rio), tout rappelle la Méditerranée: le bleu de son eau, l’Ile du Soleil qui ressemble à la Crête, les eucalyptus, la rocaille.
L’Hôtel de la Cupula un peu en surplomb de Copacabana, puis, après une grimpette de 150m (qui compte à près de 4000m d’altitude…) le Calvario, vous font contempler la petite ville languide au soleil.
S’y croisent les grands voyageurs du monde (beaucoup de français…), les routards de tous poils, sollicités par les agences, les restos, les compagnies de bus qui pullulent calle 6 de Junio. L’ambiance est excitante.
Un but pour tous: la Isla del Sol, plus rarement la Isla de la Luna, plus petite et qui n’apporte pas de plus-value.
Le bon tempo, c’est départ le matin à 8:30 pour 2 heures à petite vitesse vers le port du nord, puis traversée de l’ile (12km) par le chemin des crêtes qui ménage une vue superbe de tous les côtés. On est bluffé de ce que l’on voit: une ile aride, couleur ocre/beige creusée de petites criques aux plages blanches et aux eaux turquoises.
Ici? En plein milieu de la Cordillère des Andes? Je ne l’imaginais pas… et ne me sentirais pas dépaysé sur le papier sans ce sentiment profond d’être ici justement, entre le ciel et la terre, sur ce lac dont nous avons si souvent moqué le nom, ado et même beaucoup plus tard…
Et puis après une bonne nuit calme on ne rate pas le lever du soleil sur la cordillère avant de rentrer à Copacabana.
Alors, c’est le bus pour La Paz qui devra passer un bac sur un rétrécissement du lac. Moment fort.







Laisser un commentaire