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Archive for the ‘b – Cuba – 01/2012, 12/2014, 03/2015, 03/2016’ Category

Je rentre d’un 4ème séjour à Cuba.

D’abord, 4 jours à La Havane en grand chantier de rénovation.

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Le Capitole, dont la rénovation s’achève.

Je n’étais pas venu à La Havane depuis janvier 2012, le changement est visible: la rénovation du Capitolio touche à sa fin, le magnifique théâtre est entièrement refait et resplendit de sa pierre beige légèrement rosée, de nombreux très beaux immeubles autour du Parque Central sont en chantier, la Cathédrale est superbe et en plusieurs endroits de Centro Habana, on démoli des immeubles irrécupérables pour faire du neuf.

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Le magnifique théâtre de La Havane rénové

Le Prado était fermé à la circulation pour permettre de gros travaux de pose de canalisation télécom.

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Installation de fibres télécom

En dehors de ces grands travaux qui vont embellir une ville décrépie, mais en lui faisant perdre ce charme si unique au monde, la nouveauté, c’est le nombre beaucoup plus important de touristes très perceptible dans Havana Vieja et, là, c’est très dommage, car cette foule est encombrante et pollue beaucoup ces ruelles et places pleines de charme jusque là. Les prix des restaurants vont inévitablement s’en ressentir.

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Après La Havane, je suis parti m’installer à Varadero, ma plage préférée où m’attendaient Mary et Angel (et désormais leur fille Giselle, et Alex aussi) dans leur très belle « casa » à 2 pas de la plage.

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Le patio rénové de la Casa Mary&Angel

Là la vie y est toujours aussi calme et la plage déserte, mais j’ai trouvé les cubains très tristes, le regard vague, se détournant de vous. La police plus omniprésente que jamais, des caméras de surveillance en plus grand nombre.

La police, justement, est venue un jour chercher des poux dans la tête à la petite équipe de plagistes en contestant la légalité de leur petit business (la location de lits de plage et de parasols), qu’ils exercent pourtant depuis des années, en leur confisquant la moitié de leur matériel. Ils étaient dépités, m’ont dit que pour les autorités, le cubain, c’était « de la merde ».

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Les voitures à cheval, encore très utilisées à Cuba

A Varadero, on n’autorise plus l’ouverture de restaurants privés.

Beaucoup pensent à quitter le pays. Il y aurait 7000 cubains dans un camp à la frontière nord du Costa Rica, cherchant à rejoindre les Etats-Unis.

Personne ici ne croit à un changement pour les cubains. Il y aura seulement plus d’hôtels, une amélioration du réseau routier, un peu plus de WiFi, mais le pouvoir communiste va s’accrocher à ses privilèges. Les cubains auront un peu plus d’emplois sous payés et c’est tout. L’ouverture et la démocratie ne sont pas du tout à l’ordre de jour.

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Mise à jour au 14/03/2016 suite à nouveau séjour.

Avant, à Cuba, il n’y avait que des restos nationalisés, donc avec du personnel fonctionnaire, une carte sans grande originalité et assez répétitive d’un resto à l’autre.

Casa Ernesto y Mary , "La Casa de la Playa", au bout de la calle 43, sur la plage

Casa Ernesto y Mary , « La Casa de la Playa », au bout de la calle 43, sur la plage. C’est là que j’ai passé 4 nuits en mars 2015 (ce n’est pas un resto)

Ainsi, à Varadero, il y a des restaurants avec de grandes salles impeccables, tables dressées pour recevoir des clients, nettoyées tous les matins, personnels en attente… mais dans lesquels on ne voit JAMAIS de clients installés.

Cà parait incroyable pour ceux qui n’ont jamais été à Cuba (ou en Corée du Nord… dans un autre genre).

Mais çà c’était avant.

Depuis assez peu de temps, le gouvernement cubain a déserré les contraintes et permis l’ouverture de restos privés. Mais début 2016, on me signale qu’aucune nouvelle autorisation d’ouverture ou d’agrandissement n’est donné.

Je veux donner ici mon avis sur ceux que j’ai pu tester à Varadero en décembre dernier ainsi que lors d’un nouveau séjour effectué fin mars 2015 (je ne redis pas à quel point cette station balnéaire simplette dans son dénuement fin années 50 et sa magnifique plage m’enchantent).

A noter que la plupart de ces restaurants privés ont été aménagés dans des maisons comme le montrent les photos qui suivent.

Restaurant La Rampa, calle 43

Restaurant La Rampa, calle 43

La Rampa, Calle 43: Excellentes et copieuses langoustes (14,95 CUC), poisson, crevettes, délicieux flan aux oeufs en dessert. Personnel polyglotte, charmant et efficace.

Restaurant Nona Tina, calle 38

Restaurant Nona Tina, calle 38

Nona Tina, Calle 38: très bon restaurant italien à prix raisonnable. Pizzas, pâtes, viandes accommodées. Je recommande les cannellonis en sauce à la viande légèrement gratinées: un régal. Personnel efficace mais un peu froid. Attention: arriver tôt car après 18:45, on fait la queue sur le trottoir. Début 2016: La situation a « empiré » si j’ose dire. Maintenant, si vous arrivez avant 18:15 vous avez une table, sinon, l’attente peut aller jusqu’à 45′. Ils ont aménagé un coin bar à droite en rentrant. Ils perdent beaucoup de clients à cause de çà mais font toujours le plein quand même.

Restaurant La Vaca Rosada, calle 21

Restaurant La Vaca Rosada, calle 21

La Vaca Rosada, Calle 21: en terrasse ouverte au 1er étage (salle en repli en cas de pluie… quand il pleut). Accueil par des chippendales en polo rose fushia. Carte variée mais tous les plats ne se valent pas (jeter un oeil à ce qui est déjà sur les autres tables…). Un très beau filet de boeuf, mais cher car rare à Cuba. Pourquoi manger cher ici du boeuf plus abordable chez nous? Poulet, pizzas, pâtes, salades etc.

Restaurant La Gruta, Parc Josone

Restaurant La Gruta, Parc Josone

Un peu de musique cubaine dans la grotte de La Gruta

Un peu de musique cubaine dans la grotte de La Gruta

La Gruta, dans le parc Josone: Petit resto installé dans une mini-grotte derrière la Pizza Dante de l’autre côté du bassin à enjamber par le petit pont. Carte courte de brochettes de langoustes, de gambas, de filet de boeuf, poulet, porc au choix servi avec un bel accompagnement. Compter 15/20€. Pas de vin au verre malheureusement mais grand choix en bouteilles. On évitera les rouges qui tournent toujours un peu sous ce type de climat. Service assez lent (ils ne sont que 2 au four et à la grotte…) mais très impliqués. Musiciens en cours de soirée.

Steackhouse El Toro, Av 1a entre 25 y 26

Steackhouse El Toro, Av 1a entre 25 y 26

El Toro, Avenida 1a entre 25 et 26: Steakhouse très couru, grande salle + terrasse. Spécialité: le boeuf… très cher. Je ne vois pas l’intérêt de venir à Cuba pour çà, mais pour les accros…

Restaurant Salsa Suarez, calle 31

Restaurant Salsa Suarez, calle 31

Salsa Suarez, calle 28: de loin le meilleur resto de Varadero. Très large carte + ardoise proposant des plats très variés, poissons et viandes très bien préparées. Excellentes tapas, tacos et bocadillos. Et même une offre de sushis maison* (je n’ai pas testé, mais j’imagine que çà doit intéresser les cubains… riches) ainsi que pâtes et pizzas.. Beau choix d’excellents desserts (Tiramisu, crème brulée, glaces…). Vins au verre. Amuse-bouches délicats avant et petit bonbon pour faire passer l’addition justifiée. Compter 20CUC+ par personne. 2016: j’y suis retourné 2 fois, la première très déçu (pas par l’accueil toujours parfait, mais par un risotto à l’encre et aux crevettes: riz insuffisamment cuit et très pauvre, sans parmesan, accompagné d’une petite brochettes de crevettes. Indigne de cette carte). Ne voulant pas rester là-dessus, j’y suis retourné quelques jours après et j’ai retrouvé la qualité « normale » en particulier pour un copieux poisson très bien cuisiné et accompagné. Ça reste mon N°1 à Varadero.

Restaurant Cielo y Mar, calle 57, sur la plage

Restaurant Cielo y Mar, calle 57, sur la plage

Cielo y mar, au bout de la calle 57: resto de plage sous paillotte jouxtant le petit musée de Varadero. Carte de langouste et crevettes associées (ou non) à du poulet. D’où son nom. Très bon. Service nickel. Très sympa en maillot de bain à l’heure du déjeuner.

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Varadero 60

Ajout 2016: Restaurant Varadero 60, au bout de la Calle 60: recommandé par plusieurs guide, m’a déçu pour l’accueil assez froid et un plat (sans doute le poisson) qui m’a bien déglingué l’estomac. Bémol par rapport à l’enthousiasme des guides.

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El Galeon

Ajout 2016: El Galeon, Calle 29: ouvert février 2016. Galerie extérieure au 1er étage. Personnel habillé style bounty aux petits soins. Belles cartes avec choix et originalité dans les recettes Prix un peu chers. Bonne soupe de poulet, excellent et abondant filet de poulet très bien préparé et accompagné, pas sec. Je le recommande.

(en mars 2015, todo uno por uno: 1 CUC=1$=1€)

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En plein milieu (ou presque) de la longue île de Cuba se trouve la ville de Santa Clara. Je m’y suis rendu au départ de Varadero début décembre avec le bus de la Viazul me permettant de passer sur place 5 heures, aller-retour dans la journée.

Le Théatre de Santa Clara (Cuba)

Le Théatre de Santa Clara (Cuba)

Il y a peu à faire et à voir dans cette ville qui n’est pas, et de loin, la plus attrayante de Cuba.

Mais c’est la ville où tout a basculé quand les « barbudos » menés par Che Guevara ont flanqué une raclée à l’armée du dictateur Batista, qui tenait la ville, en faisant dérailler un train bourré d’armes et de munitions (el Tren Blindado) dont ils se sont emparé. C’est à Santa Clara que tout a basculé au profit de Fidel Castro qui renversait Batista quelques jours plus tard.

El Tren Blindado soigneusement conservé.

El Tren Blindado soigneusement conservé.

Santa Clara, c’est une grosse université, une ville où l’atmosphère est plus libre qu’ailleurs et cela se ressent dans la rue piétonne du petit centre-ville historique.

Mais bon, quand on y va, c’est pour voir de ses yeux la plus grande statue du Che dominant un mausolée à sa gloire.

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Cependant, on rate souvent une deuxième statue plus petite et plus humaine située loin de là (au-delà du petit musée du Tren Blindado) montrant Che Guevara portant un enfant et tenant un cigare au creux des doigts de sa main droite. (Sur sa droite, c’est moi;-)

Che mon ami

Che mon ami

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Je me suis récemment rendu compte que je connaissais de très belles plages sur les 5 continents. Oui, les 5.

Mais qu’est-ce qu’une plage parfaite? La réunion de 5 caractéristiques:

1. Une large bande de sable blanc propre.

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2. Une mer translucide, bleue turquoise, à 25°, dénuée de tous dangers (méduses, requins, oursins, courants, vagues aspirantes…), dans laquelle on peut nager assez loin vers le large en toute sécurité.

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3. Un bel alignement de cocotiers, filaos, coccolobas (sous les tropiques) ou de pins maritimes, palmiers, amaryllis (en Méditerranée ou ailleurs) à l’arrière de la bande de sable afin que la plage soit isolée de la route.

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Coccoloba, aussi appelé « Raisinier bord de mer »

4. Un petit restaurant de plage, des toilettes, une offre de « lits de plage » et si possible une douche d’eau douce.

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5. Et, last but not least, le moins possible de gens sur cette plage (oui, soyons égoïstes!).

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Des dizaines de plages que j’ai fréquentées autour du globe, une seule « coche toutes les cases »: la plage du vieux village de Varadero à ne surtout pas confondre avec celle qui la prolonge vers l’extrémité de la presqu’île d’Hicacos, celle où se trouvent concentrés tous les hôtels dans lesquels s’entassent les hordes de touristes canadiens, allemands, russes et autres en statut « todo incluido » (all inclusive).

Si vous aimez la plage, si vous aimez vous baigner dans la mer, alors il vous faut programmer de vous rendre à Cuba où l’horloge s’est arrêtée dans les années 50, où il y a 80 plages, de magnifiques villes et paysages (l’île fait 1100km de long…) et où la vie est très peu chère.

Je m’étais rendu fin janvier 2012 déjà à Varadero et en avais été totalement ébloui, me promettant d’y retourner. C’est fait.

PS: pour être honnête, la seule chose qu’il n’y avait pas sur cette plage, c’était une douche d’eau douce, mais ma « casa » étant à 60m de là, ce n’était pas un problème.

Casa Mary y Angel à Varadero (3 chambres doubles)

Casa Mary y Angel à Varadero (3 chambres doubles)

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Le vendredi 13 janvier (pas superstitieux, le senior), je me suis envolé pour La Havane à bord d’un bel Iliouchyne de  la compagnie Cubana de Aviacion (pardon Air France, mais tu étais trop chère…).

Dix heures trente plus tard, nous nous posions à l’aéroport International José Marti (José Marti, c’est le père de la Révolution castriste, omniprésent à Cuba: statues, discours, presse etc.).

Là m’attendaient, Yeny, la jeune guide cubaine que j’avais contactée via le forum du site du Routard et son fiancé Willy, prof’ de math à la fac de La Havane, chauffeur à ses heures, tous deux francophones; non que je ne parle espagnol, mais un petit plus tout de même pour m’ouvrir à l’un des derniers pays communistes du monde (tendance latino, pas coréenne…).

Nous avions dialogué par mail pendant plusieurs semaines pour nous « caler » entre le souhaitable et le possible et elle connaissait bien mes exigences.

Yeny m’avait donc sélectionné les Casas (toutes impeccables et très bien situées dans l’environnement); elle a réagit au quart de tour lorsqu’il y a eu un changement du propriétaire de la Casa de La Havane qui après m’avoir hébergé les 4 premières nuits a préféré prendre d’autres clients pour les 2 autres nuits isolées à mes retour de Vinalès et Varadero (phénomène classique à Cuba); été cherché en une fois mes 4 billets Viazul sans que j’ai à me déplacer à la station excentrée de La Havane; conservé ma valise principale pendant que je me rendais pour quelques jours à Vinalès et Cayo Levisa; lavé du linge pendant le séjour; m’a systématiquement appelé pendant mes déplacements pour s’assurer que tout allait bien etc. Son fiancé a été mon taxi perso pour tous mes déplacements à La Havane (de et vers aéroport, de et vers la gare Viazul). Toyata récente et nickel.

Et surtout: j’ai réglé toutes les prestations « casas » et taxi aux prix du marché. Nous étions simplement convenu d’un forfait d’honoraires plus que correct pour le vrai et utile travail accompli, que j’ai réglé 50% à l’arrivée, 50% au départ.

Je recommande fortement cette « équipe » pour tous ceux qui viendraient pour la première fois à Cuba et qui se sentiraient bien avec cette formule. Qu’ils me joignent et je leur en donnerai les coordonnées mail.

PS: j’avais pris mes billets Cubana de Aviacion directement à Paris.

LE VOYAGE:

AR donc avec la Cubana car bien moins cher qu’Air France pour un billet acheté pourtant près de 100 jours avant le départ. Départ avec 1h30 de retard ce qui est assez fréquent même chez Air France, retour à l’heure. Vols sans histoire, avion confortable, pas d’inquiétude sur son état, personnel aimable sans excès. Plateaux repas très quelconques, c’est le point faible, mais on n’en meurt pas. Pas mal de place pour mes grandes jambes… Des voisins sympas avec qui on a pu parler et puis voilà.

Déplacement intervilles avec Viazul: bus très bon état, pas mal de place pour les jambes, départs et arrivées à l’heure sauf au retour de Vinales (1h de retard). Clim’ normale pour moi contrairement à ce que j’ai lu ici ou là et je n’ai quasiment jamais mis de petit pull ni de chaussettes. Il est hautement préférable de réserver ses places, certains « dernières minutes » n’ont pu embarquer.

Le temps de changer de l’argent à l’aéroport, et une demi-heure plus tard, nous arrivons à la « Casa Yuri et Mercy, 514 calle K, premier étage, entre calle 25 et 27, au Vedado ». J’y passerai 4 nuits, les deux premières un peu shooté pour rattraper le décalage horaire de 6h. Découverte des petits déjeuners pantagruéliques cubains: tortilla, abondante salade de fruits frais (banane+papaye+ananas), jus de papaye, café « poco café, mucha leche por favor », car le café cubain est excellent, mais fort; et au réveil…

Je ne vais pas décrire ici l’extraordinaire ville qu’est La Havane, les guides et les reportages abondent. Je dirai simplement: « tu m’as plu tu sais ». Trois jours me paraissent toutefois suffisant pour bien visiter la ville. Moi j’y suis resté trop longtemps mais du coup je n’ai rien raté et bien pris le pouls de la ville. Le fameux jineterisme: je n’y ai absolument pas été exposé et pourtant, homme seul dans la ville, « CUC sur patte », j’étais la cible idéale… étant de surcroît encore bel homme LOL (photos sur demande, re-LOL) Les seules sollicitations ont été « taxi, taxi »…

Pinar del Rio 1/2 journée entre 2 bus Viazul: sans grand intérêt.

Vinalès: magnifique, reposant, plein d’activités possibles (je regrette de ne pas m’être organisé pour faire une randonnée à cheval), une campagne comme dans la France des années 50 avec les attelages de boeufs, les outils agraires de ces années-là, les chevaux partout etc. Des centaines de Casas particulares disponibles. On voit que c’est une vraie solution pour ceux qui le peuvent de se « faire du CUC ».

Une journée à Cayo Levisa, adorable petite île avec une grande plage superbe pour très peu de touristes. On réserve son AR avec repas la veille aux agences qui sont au centre autour de l’église. Rien de plus simple.

4 jours à Varadero en Casa particulares. Et là je veux signaler que çà a été un petit moment paradisiaque pour moi qui adore la plage, le soleil et la mer. Je n’aurais pour rien au monde été me mettre avec 350 toutous dans la zone hôtelière en « todo incluido », bracelet de couleur au poignet…

Mais ce petit appart’ de 2 pièces pour 35 CUC la nuit, dans une courte impasse donnant sur « ma » plage, avec sur la gauche un adorable resto/paillote à la carte courte mais excellente (langouste etc) et pas chère et tout très frais, personnel sympa, très peu de clients à midi fermé le soir, recommandé par le Guide du Routard; et à droite l’adorable musée de Varadero; et la plage magnifique et déserte, l’eau turquoise à 25/26 degrés sous un ciel azur, sur mon « cama de playa » à 2 CUC la journée, le bonheur de Robinson.

Oui, à Varadero, installez-vous en Casa dans ce qui est manifestement l’ancien village, loin des hôtels à toutous, à la hauteur du Parque Josone (voir plan), plein de restos très bien dans les environs, une Cadeca à 50m (bureau de change), le bureau Cubana à 100m si vous voulez confirmer votre retour…

Non, décidément, il n’y a pas que Varaderodisney comme disent certains…

Voilà, Cuba, c’est vraiment très bien en tout cas si on évite les hôtels. J’y reviendrai peut-être en février 2013. Il y a encore mille choses que je n’ai pas vues: l’ile est grande: 1100 km de long…

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